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Suivre ses prospects quand on est coach : la méthode pipeline

·6 min de lecture

Suivre ses prospects, quand on est coach, c'est savoir à tout moment qui s'intéresse à ton accompagnement, où en est chacun, et quelle est la prochaine action à faire pour lui. La méthode la plus simple est un pipeline de prospects en quatre étapes — lead, prospect, client, inactif — où chaque personne a une place et une prochaine action datée. Ce guide t'explique comment le mettre en place, d'abord dans un tableur, puis dans un Kanban.

Suivre ses prospects : pourquoi relancer de mémoire ne marche pas

Au début, tout tient dans la tête. Tu sais qui t'a posé une question après une séance, qui t'a dit « on en reparle la semaine prochaine ». Puis les conversations se multiplient, entre WhatsApp, Instagram, les messages et les rencontres en personne. Et un jour, tu te rends compte qu'une personne intéressée attend une réponse depuis trois semaines.

Relancer de mémoire pose trois problèmes :

  • On oublie les personnes discrètes, qui sont souvent celles qui hésitaient le plus et avaient le plus besoin d'une relance.
  • On relance au mauvais moment : trop tôt, ça met la pression ; trop tard, l'intérêt est passé.
  • On ne sait plus ce qui a été dit, et la relance repart de zéro au lieu de reprendre la conversation.

Un pipeline règle ces trois problèmes, sans outil compliqué.

Les 4 étapes d'un pipeline de prospects pour coach

Inutile de multiplier les colonnes. Quatre étapes suffisent pour la grande majorité des coachs :

  1. Lead : tu as le contact de la personne, mais elle n'a pas exprimé d'intérêt précis. Exemple : quelqu'un rencontré lors d'un événement.
  2. Prospect : la personne a montré un intérêt concret — une question, une demande d'informations, un premier rendez-vous accepté.
  3. Client : elle a commencé ton accompagnement. Elle devient un « challenger » que tu suis dans la durée.
  4. Inactif : la relation est en pause (pas de réponse, accompagnement terminé). Tu gardes la fiche, tu arrêtes les relances.

L'étape « inactif » est souvent oubliée, et c'est une erreur : sans elle, soit on relance indéfiniment des personnes qui ne répondent plus, soit on les supprime et on perd leur historique.

Quoi noter à chaque étape

Le pipeline ne vaut que par ce qu'il contient. Pour chaque personne, note :

  • Au stade lead : comment tu l'as rencontrée, et un détail qui te permettra de reprendre contact naturellement.
  • Au stade prospect : ce qu'elle cherche, avec ses mots, ce qui la fait hésiter, et la date de la prochaine action.
  • Au stade client : son objectif, la date de démarrage, puis son suivi (mesures, commandes, rendez-vous).
  • Au stade inactif : pourquoi la relation s'est arrêtée, si tu le sais. Cette information t'aidera à reprendre contact plus tard, ou à améliorer ton accompagnement.

La règle d'or : chaque lead et chaque prospect a une prochaine action datée. Une fiche sans prochaine action est une personne que tu vas oublier.

Un rythme de relance simple et respectueux

Relancer n'est pas harceler. Une bonne relance apporte quelque chose : la réponse à une question posée, une information utile, une invitation à un événement. Un rythme raisonnable :

  • Une réponse rapide au premier signe d'intérêt.
  • Une relance quelques jours plus tard si la conversation s'est arrêtée, en reprenant ce que la personne t'avait dit.
  • Une dernière relance plus espacée, puis un passage en « inactif » si rien ne bouge.

Le meilleur moment pour fixer la prochaine relance, c'est juste après l'échange : tu notes la date pendant que tout est frais. Pour transformer un premier contact en relation, lis aussi comment trouver ses premiers clients en coaching.

Étape 1 : commencer avec un tableur

Si tu n'as encore aucun outil, commence simplement. Un tableur avec cinq colonnes suffit :

  • Nom et contact
  • Étape (lead, prospect, client, inactif)
  • Source (où tu l'as rencontrée)
  • Notes
  • Prochaine action et sa date

Chaque jour, trie par date de prochaine action : tu as ta liste de relances. C'est une excellente façon de prendre l'habitude. Ses limites arrivent avec le volume : l'historique des échanges s'entasse dans une seule cellule, et une fois la personne devenue cliente, son suivi (mesures, commandes) part dans un autre fichier.

Étape 2 : passer au Kanban

Un Kanban présente ton pipeline en colonnes — une par étape — avec une carte par personne. Faire avancer quelqu'un, c'est faire glisser sa carte vers la colonne suivante. L'intérêt est visuel : en un coup d'œil, tu vois combien de personnes attendent à chaque étape et où ça bloque.

Dans HerbaCRM, chaque contact a un statut — Lead, Prospect, Client, Inactif — et la vue Kanban te permet de faire glisser une fiche d'une colonne à l'autre. La différence avec un tableau Kanban généraliste : quand un prospect devient client, sa fiche continue de vivre au même endroit, avec ses mesures, ses commandes et l'application mobile qu'il utilise pour saisir ses données. Le suivi du prospect et le suivi du client ne font qu'un. Pour la suite, lis comment organiser le suivi client en coaching.

HerbaCRM est indépendant d'Herbalife et ne vend aucun produit. Tu peux l'essayer gratuitement jusqu'à 3 clients, sans carte bancaire. Pour un tour complet de l'outil, consulte la page CRM pour distributeurs Herbalife.

En résumé

Suivre ses prospects, c'est donner à chaque personne une étape et une prochaine action datée. Quatre étapes suffisent — lead, prospect, client, inactif. Commence dans un tableur pour prendre l'habitude, puis passe à un Kanban quand le volume grandit, idéalement dans un outil où le prospect devenu client garde la même fiche.

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